Divination

Les six vertus humaines fondamentales

Les six vertus humaines fondamentales (Seligman, Peterson , 2003)

 octobre 2006 
par  Jean Heutte 
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Il semble que les variations d’humeur puissent être prédéterminées par notre héritage génétique. Fluctuant autour d’une valeur moyenne (et dans une “gamme de températures”), l’humeur serait gouvernée par une sorte de thermostat interne qui règle les hauts et les bas. Ainsi, des événements à portée immédiate tels que gagner le gros lot ou perdre un emploi pourraient nous donner de la chaleur et nous rendre plus heureux ou nous refroidir et nous rendre plus tristes. Mais, à l’exception des grandes catastrophes comme la mort d’un enfant, il s’avère que les circonstances n’ont relativement pas d’importance à long terme. Au bout d’une période approximative de trois mois, nous retournons à notre état affectif naturel.

Ces observations ont conduit Martin Seligman, Ray Fowler et Mihaly Csikszentmihalyi (fondateurs de la psychologie positive en 1998) à écarter les exposés trop optimistes sur la plasticité de l’être humain. Selon eux, il existe des limites réelles à notre capacité à agir sur notre humeur. Mais, Seligman et ses confrères sont persuadés qu’il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire pour “vivre dans les niveaux supérieurs de notre échelle du bonheur” et éprouver davantage d’émotions positives ainsi qu’une “satisfaction abondante et authentique” durable.

La clé, selon eux, réside dans le “caractère”. Selon Seligman, ce terme est passé de mode en en raison de sa trop forte connotation « victorienne » (forte propension à attribuer les maux dont souffrait l’humanité aux seuls défauts moraux, ou défauts de caractère). Ce qui (en réaction) a poussé de nombreux penseurs à se tourner vers des idéologies qui déchargeaient les individus de toute responsabilité personnelle pour leurs souffrances. Le marxisme, le freudisme et le darwinisme social ont ainsi lié le destin de l’individu à des forces indépendantes de sa volonté telles que la lutte des classes, les motivations inconscientes ou la survie du plus apte. Cependant, pour Seligman, de telles idéologies ne sont plus valables depuis longtemps. « Il est temps de ressusciter le caractère en tant que concept de base de l’étude scientifique du comportement humain. »

Pour venir à bout de cette tâche, Martin Seligman a fait appel à Christopher Peterson, professeur de psychologie clinique à l’université du Michigan. Avec l’aide d’une équipe de chercheurs, les deux hommes ont établi une « taxinomie du bon caractère », équivalent positif de ce que l’on trouve dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (livre de référence sur la maladie mentale), à la différence que le but de Seligman et de Peterson était de mettre au point un système de classification des traits positifs – les forces mentales et les vertus – plutôt que des troubles psychiques. Ils ont abouti à une liste de vingt-quatre éléments, répartis dans six catégories générales : la sagesse, le courage, l’amour, la justice, la tempérance et la spiritualité. Désireux d’éviter tout a priori culturel, Seligman et son équipe ont complété leurs recherches cliniques par la lecture d’ouvrages sur la sagesse provenant du monde entier. Ils se sont appuyés sur un large éventail de textes, allant d’Aristote et de saint Thomas d’Aquin aux Upanishad, au Talmud, au Coran et à Lao-tseu, en passant par Ben Franklin, le manuel des boy-scouts et le code de l’honneur klingon [dans la série télévisée Star Trek].

Pour réaliser cette recherche axée sur la psychologie positive, nous avons conçu un questionnaire d’autoévaluation qui permet de mesurer ces vingt-quatre forces, le VIA-IS. À ce jour, plus d’un million de personnes dans le monde ont participé à cette évaluation de leurs forces, en répondant à ce questionnaire traduit en plusieurs langues et accessible gratuitement en ligne.

D’après cette étude, ces valeurs universelles seraient les suivantes :

 SAGESSE ET CONNAISSANCE 
Forces cognitives qui favorisent l’acquisition et l’usage de la connaissance.

Créativité : trouver des manières originales et productives de faire les choses. Cela comprend les réalisations artistiques, mais ne s’y limite pas.Curiosité : trouver un intérêt à toute expérience en cours ; s’intéresser à tel ou tel sujet ; explorer et découvrir.Ouverture d’esprit : examiner les choses sous tous les angles ; ne pas tirer de conclusions hâtives ; être capable de changer d’avis à la lumière de nouvelles informations.Amour de l’apprentissage : acquérir de nouvelles compétences et de nouveaux domaines de connaissance (en autodidacte ou non). Cette force est évidemment liée à la curiosité, mais s’en distingue par la tendance à vouloir acquérir systématiquement de nouvelles connaissances.Sagesse : être capable de donner des conseils avisés ; posséder une manière de voir le monde qui soit porteuse de sens, tant pour soi que pour les autres.

 COURAGE 
Forces émotionnelles qui impliquent l’exercice de la volonté pour atteindre les buts que l’on s’est fixés, malgré les obstacles internes et externes.

Bravoure : ne pas reculer devant la menace, les difficultés ou la douleur ; défendre ce qui est juste envers et contre tous ; agir selon ses convictions, même si c’est impopulaire. Cela inclut le courage physique, mais ne s’y limite pas.Persévérance : finir ce qu’on a commencé ; persister malgré les difficultés ; aimer mener à bien un travail.Authenticité : dire la vérité, mais plus généralement se présenter de façon authentique ; être sans prétention ; assumer ses sentiments et ses actes.Vitalité : aborder la vie avec enthousiasme et énergie : ne pas faire les choses à moitié ; vivre la vie comme une aventure ; se sentir bien vivant.

 HUMANITE 
Forces interpersonnelles consistant à tendre vers les autres et à leur venir en aide.

Amour : valoriser les relations étroites avec les autres, particulièrement lorsque les sentiments (partage, affection) sont réciproques ; être proche des gens.Gentillesse : rendre des services, faire de bonnes actions ; aider les autres, prendre soin d’eux.Intelligence sociale : être conscient des motivations et émotions des autres (et des siennes propres) ; savoir faire ce qui convient dans différents contextes ; comprendre les ressorts du comportement des gens.

 JUSTICE 
Forces qui sont à la base d’une vie sociale harmonieuse.

Travail en groupe : savoir travailler au sein d’un groupe ou d’une équipe ; avoir l’esprit d’équipe : accomplir sa part.Sens de l’équité : traiter toute personne équitablement ; ne pas se laisser influencer par ses sentiments personnels dans les décisions concernant autrui ; donner à chacun sa chance.Leadership : encourager le groupe dont on fait partie à réaliser des choses, tout en s’efforçant de maintenir de bonnes relations en son sein ; organiser des activités collectives.

 TEMPERANCE 
Forces qui protègent contre les excès.

Pardon : pardonner à ceux qui ont mal agi ; accepter les défauts des autres ; savoir donner une seconde chance ; ne pas être animé par la vengeance.Modestie : laisser des réalisations parler d’elles-mêmes ; ne pas se mettre en avant ; ne pas se prendre pour plus que ce que l’on est. Prudence : être prudent dans ses choix ; ne pas prendre de risques inutiles ; ne pas dire ou faire des choses que l’on pourrait regretter par la suite.Maîtrise de soi : rester maître de ses sentiments et de ses actes ; être discipliné ; maîtriser ses appétits et ses émotions.

 TRANSCENDANCE 
Forces qui favorisent l’ouverture à une dimension universelle et donnent un sens à la vie.

Appréciation de la beauté et de l’excellence : remarquer et apprécier la beauté, l’excellence et/ou la maîtrise technique dans les domaines les plus divers.Gratitude : être conscient et reconnaissant des bonnes choses qui arrivent ; prendre le temps d’exprimer des remerciements.Optimisme : attendre le meilleur de l’avenir et œuvrer à sa réalisation ; penser qu’un avenir heureux est quelque chose que l’on peut provoquer.Humour : aimer rire et taquiner ; être souriant ; voir le côté drôle des choses ; faire des plaisanteries.Spiritualité : connaître sa place au sein de l’Univers ; croire au sens de la vie, en tirer un réconfort et une ligne de conduite.

Selon Seligman, la psychologie positive n’a pas pour finalité d’indiquer quelles sont les forces et les qualités que nous devons adopter, mais plutôt quelles sont les conséquences de nos choix.

Il conviendrait d’identifier parmi toutes ces vertus et ces forces celles qui nous définissent le mieux et de les appliquer de manière délibérée dans les choses importantes de la vie.

Pour ne donner qu’un exemple, les statistiques montrent que l’optimisme prépare mieux l’individu à surmonter les échecs et à relever de nouveaux défis. Rien d’étonnant à ce qu’il s’agisse d’un trait de caractère largement partagé par ceux qui se disent heureux. De même, la gratitude et le pardon nous libèrent de l’amertume et de notre ressentiment envers le passé, ce qui permet d’être plus réceptif (en meilleure relation avec le monde qui nous entoure), plus altruiste et finalement plus créatif.

Chacun d’entre nous possède son « niveau personnel de bonheur », affirme Martin Seligman, tout en soulignant qu’une partie de notre aptitude à développer des « pensées positives » pourrait être entravée par notre héritage génétique. Pourtant, notre état de santé, qui demeure à nos yeux la composante la plus importante de notre bonheur, n’aurait une influence déterminante qu’en cas de maladie grave. La subjectivité qui déborde de nos pensées et de nos émotions prend souvent le pas sur l’objectivité quant à notre condition physique. Le fait de ne pas être malade est tellement perçu comme normal que personne ne pense à s’en réjouir.

Mihaly Csikszentmihalyi, a observé que le niveau de satisfaction de l’individu s’élève lorsque celui-ci est engagé dans des actions où il met son ego de côté. En donnant de notre temps aux autres, nous nous oublions et oublions donc ce qui nous rendait soucieux. C’est ce que Csikszentmihalyi, appelle vivre une expérience optimale, une expérience autotélique ou le flow : « une situation dans laquelle l’attention est librement investie en vue de réaliser un but personnel parce qu’il n’y a pas de désordre qui dérange ou menace le soi. » (p. 51) Ses principales caractéristiques sont les suivantes : « une adéquation entre les aptitudes de l’individu et les exigences du défi rencontré, une action dirigée vers un but et encadrée par des règles, une rétroaction permettant de savoir comment progresse la performance, une concentration intense ne laissant place à aucune distraction, une absence de préoccupation à propos du soi et une perception altérée de la durée ». (p. 79). L’expérience optimale est une fin en soi ; elle est recherchée pour elle-même et non pour d’autres raisons que l’intense satisfaction qu’elle procure. » (p. 79). C’est par l’action nous pouvons connaître le flow. En état de flow, les gens sont durablement concentrés sur l’objectif à atteindre ils sont au maximum de leurs capacités, mobilisent toutes leurs compétences et utilisent au mieux toutes ressources à leur disposition. Plus ils pensent qu’ils vont réussir, plus ils sont envahi par une émotion (ressentie physiquement, souvent sous la forme d’un « frisson dans l’échine ») qui les porte, « comme s’ils étaient sur un petit nuage » : rien ne semble pouvoir les arrêter !

La gratitude tient une place importante dans le cheminement vers le bonheur.

Tous les chercheurs ayant travaillé sur le sujet ont observé que se mettre en situation de savourer le moindre plaisir nous enrichit et nous mène sur la voie du pardon. « C’est la reine de toutes les vertus, et probablement la plus difficile à acquérir », (Peterson, cité par Hélias, 2002) : l’accès au pardon nous propulse dans une vision altruiste de l’existence qui nous permet de devenir à la fois plus humbles et plus courageux.

Sources : 
 Elisabeth Berthou, Courrier international (10-03-2003)

 Marilyn Elias (2002) Psychologists now know what makes people happy USA TODAY du 12/10/2002http://www.usatoday.com/news/health…

 Mihaly Csikszentmihalyi (2004) Vivre – La psychologie du bonheur Robert Laffont

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Le bateau de Ma Vie…

En ce moment précis, nous vivons tous, chacun, exactement le niveau de bonheur, d’amour et d’abondance que nous croyons mériter. Ni plus, ni moins. Nous vivons précisément ce que nous pensons mériter à tous les niveaux, que ce soit financier, social, professionnel, amoureux, familial, personnel, physique. Ce que nous expérimentons illustre clairement les limites que nous nous sommes mises sur les différents volets de notre vie. Si nous ne sommes pas satisfaits de ce que nous vivons actuellement sous l’un de ces aspects, le premier pas à faire est de changer notre conception de ce que nous estimons mériter sur cet élément précis. Tous les efforts pour améliorer notre sort seront vains si nous ne sommes pas d’abord convaincus que nous pouvons laisser entrer davantage de lumière et d’abondance dans notre vie sur l’aspect qui nous préoccupe. La vie ne répond pas à ce que nous souhaitons, mais à ce que nous croyons profondément. Elle ne nous donne pas ce que nous désirons, mais bien ce que nous considérons comme acceptable, ou possible, ou mérité. Nous voulons plus? Alors repoussons nos limites et commençons par croire que nous pouvons recevoir plus. Il faut s’ouvrir à la Vie pour que la Vie s’ouvre à nous.

Jua Soleil

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L’@mour

L’AMOUR
Quand on porte attention à l’amour, l’amour nous est montré partout, sous différentes formes. Il y a parfois peu de différences entre l’état amoureux et l’amitié profonde, ou l’affection pour la famille, ou le lien privilégié qui unit certaines personnes à leur animal de compagnie. L’amour que l’on porte et que l’on reçoit se moque bien de la définition que nous lui donnons; il ne vient pas toujours sous la forme que nous l’attendons. On peut aimer d’autant de manières qu’il en existe de recevoir l’amour. Restons ouverts aux différents visages qu’il prend. Soyons à l’affût de ses manifestations dans notre quotidien. Cherchons-le dans les petits gestes, les choses anodines, les paroles tendres, les belles coïncidences; trouvons-le dans les difficultés, les silences, les conflits, les échecs. Accordons-nous la possibilité de recevoir l’amour comme il vient, comme la Vie nous l’envoie, sous toutes ses formes. L’amour est en tout, si on se donne la peine de vouloir le voir. Et quand on le voit, on en reçoit en même temps, car on ne peut pas voir des manifestations d’amour autour de nous sans en être éclaboussés nous aussi!

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Enrichissement

Qui n’a jamais ressenti cette sensation d’être mal sans savoir pourquoi ?

                Ce sentiment peut être passager ou nous plonger dans une dépression ( perturbation du dynamisme de la vie psychique, qui se caractérise par une diminution plus ou moins grave de l’énergie mentale, une certaine pente de l’affectivité qui est marquée par le découragement, la tristesse, l’angoisse.
( Source CNRTL )

         Cette impression que notre vie s’écroule, que la vie et le sens de la vie nous échappent, que rien ne va, que notre vie est tristesse et malchance, que nous perdons ce que nous avons, que notre cœur se meurtrit, que nous sommes incapables de surmonter l’épreuve que nous vivons, autant de questionnements sans réponse, alourdissant notre vision des choses et notre jugement de la situation.  

    C’est un processus psychique difficile à contrôler puisque de l’ordre de l’émotionnel, de l’affectif et donc du ressenti.

    Est-il objectif ce jugement ?

Évidemment non, la raison n’étant plus, mais il est un point de départ.

        Définir le mal-être et mettre un mot dessus n’est pas toujours facile, nous ressentons des choses que nous ne pouvons déchiffrer. Souvent ce manque de clarté vient du fait que nous ne voulons pas voir.   Par peurs, peurs enfouies au plus profond de notre être, nous paralysant par le simple fait d’envisager un changement.

     Par angoisse, par incapacité à aller à l’essentiel. Plus on se pose de questions moins on est lucides sur notre situation.  Le mal-être n’est que le reflet de ce que nous vivons, sommes et ressentons. L’instabilité, la non-maîtrise des événements, le changement, l’affliction, le manque de liberté, la peur de l’avenir, de souffrir, évadent notre esprit dans des interprétations, des faux-semblants, des scénarios catastrophes, des angoisses qui n’ont souvent pas lieu d’être. 
    
         Ne pas savoir où on va, ne pas connaître l’issue, subir un événement inattendu, l’inconnu…    est oppressant, ce qui engendre le mal-être.

            Le mal-être……. qu’il soit symptomatique,    psychique, physiologique,      chronique (il peut être causé par un problème hormonal, existentiel, par une douleur affective, émotionnelle), ou autre, retranscrit nos angoisses, nos peurs, nos incertitudes.

         En travaillant sur nos états affectifs, pouvons-nous éviter le mal-être? 

        Par obligatoirement, puis le mal-être est aussi un mal nécessaire, il nous aide à identifier des sentiments, des ressentis, pour nous permettre de ne pas rester dans une situation inconfortable. Il faut que ce soit une alerte pour se dire stop je ne suis pas bien, je dois changer quelque chose. Mais quoi ?

         Là est toute la question ! La réponse se trouve en nous, personne ne peut savoir à la place de l’autre.

      Est-ce un changement dans notre vie, notre façon de penser, notre façon d’être, ou autre ? Une fois l’alerte établie, notre capacité à être objectif, à réflechir, à agir, notre force d’esprit et moral, notre pragmatisme,  notre analyse, facilitent ou pas l’acceptation de ce que nous vivons ou voulons vivre.

             Ouvrir les yeux, et s’avouer les choses sont déjà un bon début. L’acceptation vient ensuite. Le mal-être doit être libéré et ne pas rester en nous, la seule manière de l’exorciser est d’agir (l’action est aussi dans la réflexion).

            Pour aller mieux il faut se rendre à l’évidence. Nous ne devons pas subir ce qu’il nous arrive en prétextant la fatalité ou l’impossibilité d’agir, mais trouver le courage, se dire qu’un mal peut aussi nous servir à évoluer. Ce sont autant d’expériences, de péripéties, d’épreuves que nous traversons, qui nous montrent le chemin.

            Aussi tristes et pénibles quelles soient, ces épreuves apprennent, à nous connaître, nous découvrir, ensuite de choisir de vivre avec la douleur et de sombrer ou de faire de cette douleur, une force.

            Combattre le mal être qui nous hante, qui nous empêche d’avancer et de vivre une vie conforme à nos aspirations, c’est avant tout prendre beaucoup de recul, trouver la force de nous remettre en question, avoir des projets, des buts, se sentir exister et se faire confiance. Évidemment, le doute existe, et il est source de conflit intérieur nous empêchant d’agir.

           Vais-je dans la bonne direction, fais-je le bon choix ? Comment savoir ? On ne sait qu’une fois que la décision a été prise, sauf si vous avez des dons de médiumnités. Suivre son intuition ou ce que le cœur nous dicte n’est pas infaillible, nous ne sommes certains de rien, sauf de ce que nous ne voulons plus, de ce qui nous fait souffrir ou nous a fait souffrir par le passé.

        Parfois nous pensons que nous serons mieux demain ou dans une autre situation, mais si nous ne sommes pas bien aujourd’hui pourquoi le serions-nous demain ?

        Demandons-nous si notre mal-être n’est pas conditionné par une vision négative de ce que nous vivons au moment où nous y pensons.

      Le changement ne résout rien. Avant de vouloir changer de vie en pensant que cela enlèvera notre mal-être, prenons-nous en main, car pour prendre des bonnes décisions, nous devons être en paix avec nous-même.

Voilà où je serai dans trois ans!

 Jua Soleil

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Miracle !

Ils sont tous un seul peuple. Nous sommes tous une race . Tout une unité . Une force unifiée . One Love


La paix intérieure devrait être l’objectif de vie de tout individu.
Il n’y a rien de plus important que de vivre en paix.
À commencer pour soi, et par prolongement pour la terre et le monde entier. Toujours avec humilité.

L’humilité est une perpétuelle paix du cœur. C’est n’avoir point de trouble, c’est n’être jamais fâché ou vexé, irrité ou endolori. C’est ne m’ étonner de rien qui puisse m’arriver, de ne rien ressentir comme étant dirigé contre moi. C’est rester calme quand personne ne me louange et si je suis avili ou méprisé, c’est trouver en moi un lieu béni où je puisse me rendre, refermer la porte, m’agenouiller devant mon père en secret, être en paix comme au sein d’une mer profonde et calme, quand tout autour de moi semble trouble.

 

       UNE VÉRITÉ TOUTE SIMPLE.

Tu es MON PLUS GRAND MIRACLE, tu es le plus grand miracle du monde, ce sont là les premiers mots que tu as entendus, puis tu as pleuré, ils en pleurent tous, tu ne m’as pas cru alors, et rien n’est survenu par la suite pour mettre fin à ton incrédulité.

Car comment pourrais-tu être un miracle, alors que tu te considères comme un échec, même dans les tâches les plus simples, comment peux-tu être un miracle quand tu as si peu confiance en toi quand il s’agit de prendre la plus faible des responsabilités, comment peux-tu être un miracle alors que les dettes t’accablent, et que le tourment te tient éveillé te demandant d’où viendra le pain de demain, cela suffit !

Et pourtant combien de prophètes, de sages, de poètes, d’artistes, de compositeurs, de savants, combien de philosophes et de messagers ne t’ai-je envoyés ? Porteur de ton potentiel divin, et des secrets de la réussite, comment les as-tu traités ?

(…) Il t’a été dit que tu étais une divinité déguisée, il t’a été dit que tu es un ouvrage bien spécial, noble de raison, disposant de facultés infinies, admirable de forme et de mouvement comme un ange en action, il t’a été dit que tu es le sel de la terre, que le secret de déplacer les montagnes et de réaliser l’impossible t’a été donné, tu n’as cru personne, tu as brûlé ta carte routière menant au bonheur, tu as abandonné ton droit à la paix intérieure, tu as soufflé sur les bougies qui étaient placées le long de ta destinée et qui devaient te mener à la gloire et tu as trébuché, perdu et effrayé dans l’obscurité de la futilité et de la pitié, jusqu’à ce que tu tombes dans l’enfer de ta propre création et tu as alors pleuré et frappé ta poitrine en maudissant le sort qui t’accablait.

Nous vous aidons à trouver le fil conducteur de votre vie… et d’un avenir meilleur et lumineux.

Jua Soleil

 

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Un neurochirurgien d’Harvard confirme l’existence de la vie après la mort

Le paradis, ou la vie après la mort, le Nirvana, peu importe comment vous voulez l’appeler. Avons-nous une âme ?

Vivons-nous après la mort ?

Certains le pensent, d’autres estiment que c’est un peu tiré par les cheveux. Mais le Dr Eben Alexander, neurochirurgien formé à Harvard, a passé 7 jours dans le coma et croit fermement à la vie après la mort.

Avant son expérience, il ne croyait pas aux âmes ni à la vie après le décès. C’était un scientifique formé pour être sceptique. Mais depuis son expérience de mort imminente, il y croit fermement. Après être revenu à son corps et avoir connu une guérison miraculeuse, il a écrit un best-seller du New York Times intitulé « La preuve du paradis. »

***Quelques extraits remarquables.***

« Cette expérience de la vie après la mort était si « réelle » et expansive que l’expérience de la vie en tant qu’être humain sur Terre ressemblait à un rêve artificiel si l’on compare. »

« Le concept de la vie après le décès était de l’AMOUR pur. L’amour dominait tellement la vie après la mort que la présence globale du mal était infime. Si vous désirez connaître l’Univers, connaissez l’amour. »

«  Dans l’au-delà, toutes les communications étaient télépathiques. Il n’y avait pas besoin de paroles, ni aucune séparation entre le moi et tout ce qui vous entoure. Toutes les questions que vous vous posez dans votre tête vous sont également répondues de manière télépathique et instantanée. »

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Jua Søleil

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